<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0"><channel><title>cite nationale de l'histoire de l'immigration</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/</link><description>cite nationale de l'histoire de l'immigration</description><language>fr-fr</language><copyright>Copyright 2008 cite nationale de l'histoire de l'immigration</copyright><lastBuildDate>Fri, 05 Sep 2008 08:00:44 GMT</lastBuildDate><docs>http://www.histoire-immigration.fr/rss/</docs><category>World Français Sciences Sciences humaines et sociales Histoire Epoques et chronologie Epoque contemporaine</category><managingEditor>renaud.sagot@histoire-immigration.fr</managingEditor><webMaster>guillaume.robert@histoire-immigration.fr</webMaster><ttl>60</ttl><image><title>cite nationale de l'histoire de l'immigration</title><url>http://www.histoire-immigration.fr/public/img/h-a3-violet.png</url><link>http://www.histoire-immigration.fr/</link></image><item><title>Culture, cultures : à l'épreuve de l'altérité. Quelle(s) pédagogie(s) de l'interculturel ? / Marly-le-Roi, lundi 29, mardi 30 septembre et mercredi 1er octobre 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=992</link><description>Le ministère de la Culture et de la Communication et le ministère de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, avec le concours de l'Injep, organisent un séminaire autour d'une question : « Quelle(s) pédagogie(s) pour le dialogue interculturel dans le champ de la culture ? ».

Dans le cadre de &lt;em&gt;2008 Année européenne du dialogue interculturel&lt;/em&gt; (AEDI) et en préparation de &lt;em&gt;2009 Année de la créativité et de l'innovation&lt;/em&gt;, ce séminaire de travail a pour but d'analyser et de mutualiser les pratiques pédagogiques de l'interculturel, françaises et internationales. Pour aller au-delà de l'apport des connaissances théoriques ou la simple présentation de pratiques à l'oeuvre et davantage favoriser une analyse partagée des modes de transmission et des outils pédagogiques existants, il donnera la priorité aux travaux en ateliers, introduits par des communications théoriques autour des Pédagogies de l'interculturel&quot;: connaître l'autre culture, faire connaître sa culture, faire l'apprentissage du décentrement et apprendre à gérer la rencontre avec l'autre, mettre en oeuvre une pédagogie de la citoyenneté.

Ce séminaire qui aura lieu dans les locaux de l'Injep, s'adresse aussi bien à des responsables d'institutions culturelles, que d'associations ou d'équipements socioculturels qu'à des fonctionnaires d'État ou territoriaux en charge de la mise en oeuvre de politiques culturelles, quel qu'en soit le cadre : action culturelle, politiques jeunesse, politiques éducatives, politique de la ville.</description><pubDate>Thu, 00 Jan 1970 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Journée d'étude sur les archives de l'immigration / Marseille, vendredi 26 septembre 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=991</link><description>La Direction des Archives de France, la Cité Nationale de l'Histoire de l'Immigration, la Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine et Génériques présentent une journée d'étude sur les archives de l'immigration.

En prélude à cette journée d'étude, les Archives départementales des Bouches-du-Rhône proposent avec l'association Film Flammes la projection, en avant-première, du film de Marc Scialom, &lt;em&gt;Lettre à la prison&lt;/em&gt; (1968). Resté longtemps inédit, récemment restauré, &lt;em&gt;Lettre à la prison&lt;/em&gt; raconte l'errance entre Marseille et Paris d'un immigré algérien, en combinant l'approche documentaire avec une écriture poétique.

&lt;a href=&quot;http://www.histoire-immigration.fr/upload/file/ext_media_fichier_446_Programme_journee_etude_archives.pdf&quot;&gt;Télécharger le programme&lt;/a&gt;</description><pubDate>Tue, 26 Feb 2010 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Histoire et mémoires de l'immigration en France / Paris, Maison des Polytechniciens, lundi 15 et  mardi 16 septembre 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=990</link><description>Dans le cadre de l'année européenne du dialogue interculturel, l'Acsé (Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances) organise un colloque national sur le thème de l'histoire et des mémoires de l'immigration  en France. A cette occasion seront présentées les principales conclusions du programme de recherche &quot;Histoire et mémoires des immigrations en régions » visant à obtenir une rétrospective  de l'apport des étrangers  à l'histoire de France, de 1789 à nos jours, dans chacune des 22 régions de métropole et chacun des 4 départements d'outre-mer. Ces études  ont mis en valeur les histoires singulières des différentes vagues migratoires en région, une connaissance nouvelle et précise, de nature à compléter et à rectifier les éléments d'histoire déjà connus.

La première journée  présente les principaux résultats des 25 études réalisées en mettant en évidence  à la fois les grandes lignes communes qui ressortent de ce panorama, mais aussi les particularités liées à certaines périodes, à certains territoires ou à certains types de parcours. Les équipes de recherche ayant participé au programme fourniront les principales interventions.

La seconde journée donne la parole aux acteurs de terrain. Elle  permet de mettre en avant la possibilité de créer des ponts entre le travail de recherche et l'action : comment mobiliser les acteurs sur le territoire ? Comment enseigner cette histoire ? Comment mieux valoriser les archives sur ce thème ?

&lt;a href=&quot;http://www.histoire-immigration.fr/upload/file/ext_media_fichier_445_programme_colloque_acse.pdf&quot;&gt;Télécharger le programme&lt;/a&gt;</description><pubDate>Thu, 00 Jan 1970 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>&quot;Altérité, créativité, diversité&quot;: transformations urbaines et nouvelles pratiques culturelles des quartiers en Europe / Rencontres organisées par le réseau Banlieues d'Europe à Lyon, du 11 au 13 septembre 2008</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=989</link><description>Alors que se multiplient les indices de paupérisation, d'exclusion, d'inégalités croissantes dans les quartiers populaires en Europe ; alors que les signes de xénophobie, de rejet et de discrimination des étrangers se renforcent dans les villes européennes, quel rôle peut encore jouer la culture ?

La résistance et la défense des positions acquises, si elles sont nécessaires, ne sont pas suffisantes. Il nous faut inventer de nouvelles perspectives, d'autres démarches, sortir résolument des voies et ornières du passé et affirmer clairement la nécessaire conjonction avec des alternatives économiques, sociales et politiques qui se manifestent en Europe.
Une Europe comme projet, plus qu'une Europe du marché ou du traité.

C'est la raison pour laquelle ces 15e rencontres de Banlieues d'Europe donneront la parole à un certain nombre d'acteurs de la rénovation urbaine, de l'économie sociale et solidaire en conjonction avec les projets et démarches artistiques pour que l'Altérité, la Créativité et la Diversité deviennent enfin réalité.

&lt;a href=&quot;http://www.histoire-immigration.fr/upload/file/ext_media_fichier_444_Programme_rencontres_reseau_banlieues.pdf&quot;&gt;Télécharger le programme&lt;/a&gt;
</description><pubDate>Thu, 00 Jan 1970 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>L'oiseau de Mona  / Sandra Poirot-Chérif, éditions Rue du monde, 2008</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=988</link><description>« Mona a huit ans. Elle aime la danse et les dictées. Elle va au parc avec son papa le dimanche et sa maman est enceinte. Une fillette comme les autresetc ou presque. Car Mona a un oiseau, un gros oiseau noir qui la suit partout. Un oiseau qui s'est perché sur son épaule quand elle avait trois ans et que ses parents ont quitté leur pays en guerre. »
Ce très beau livre de Sandra Poirot Cherif raconte la vie d'une petite fille sans papiers. Une histoire simple, magnifiquement illustrée éditée par Rue du Monde en partenariat avec RESF (Réseau Education Sans Frontières). 

En librairie à partir du 24 août 2008.</description><pubDate>Sat, 11 Nov 2008 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Lettre ouverte aux humanistes en général et aux socialistes en particulier / Pierre Henry, éditions Les points sur les i, 2008</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=987</link><description>Dans cette lettre ouverte aux humanistes et aux socialistes, Pierre Henry, directeur général de l'organisation France Terre d'Asile et spécialiste des questions de développement, d'immigration et d'asile, se livre à un plaidoyer en faveur d'une vision de l'immigration qui allie respect, solidarité et responsabilité.
Il cherche à déconstruire le discours dominant, à expliquer les termes de l'immigration, à relever l'ampleur et la nature des défis qui sont à la source des migrations. Ceci au profit d'un «&lt;em&gt; humanisme raisonné, force de proposition, fidèle aux valeurs de respect et de solidarité, sûr de son identité&lt;/em&gt; ». 

« &lt;em&gt;Déserté depuis de nombreuses années par la gauche, le thème de l'immigration est instrumentalisé par la droite avec pour objectifs d'attirer les voix des électeurs du Front national, de conquérir le pouvoir et de le conserver. Dans une France en crise d'identité et de confiance, l'utilisation des peurs s'avère dramatique pour l'équilibre si fragile de notre cohésion sociale. Le vivre ensemble mérite pourtant mieux que quelques mythes simplificateurs. Mais que dire, que proposer face à un discours dominant tellement simpliste qu'il semble devenu évidence ? Le plus souvent désarmée, la gauche n'a pu opposer à ce populisme que son angélisme ou son adhésion aux discours de sélection et de sécurité qui sont autant de fausses pistes. » &lt;/em&gt;</description><pubDate>Sat, 11 Nov 2008 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>24èmes Rencontres Cinéma de Gindou / Gindou (Midi-Pyrénées) du 23 au 30 août 2008</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=986</link><description>Pour l'édition 2008, environ 80 films seront diffusés répartis selon trois axes de programmation : une rétrospective des films d'Alain Tanner (en sa présence) ; une carte blanche à La Cinémathèque de Toulouse autour du thème des mouvements populaires ; et « Les Vagabondages Cinématographiques », partie la plus importante de la programmation avec des courts et des longs métrages récents et souvent en avant première. Enfin, une séance en hommage à Djibril Diop Mambety sera proposée dans le cadre des vagabondages.

En parallèle des projections, les Rencontres organisent des tchatches et des apéro-concerts quotidiens, des débats, des rencontres professionnelles autour de la musique de films, des expositions de photosetc
A noter notamment :
- le débat organisé avec la Cité, l'ACSE (Agence de Cohésion Sociale et de l'Egalité des chances) et la revue &lt;em&gt;Hommes et migrations&lt;/em&gt; autour du thème de la diversité culturelle et milieu rural. Les intervenants pressentis sont Marie Poinsot, 
rédactrice en chef de la revue &lt;em&gt;Hommes et migrations&lt;/em&gt;, Kag Sanoussi, directeur régional de l'ACSE Midi-Pyrénées, une personne du groupe Reflex auteur d'un rapport en 2006 intitulé &lt;em&gt;L'intégration des immigrés en milieu rural en régions&lt;/em&gt; et Joël Combres de la revue &lt;em&gt;Ancrages&lt;/em&gt;. 
- la remise du prix « Le goût des autres » : ce concours de scénario, mené pendant l'année auprès des jeunes de 12 à 20 ans d'Aquitaine, du Limousin et de Midi-Pyrénées, récompense un scénario écrit sur la thématique de la mémoire de l'immigration. 

Programme complet en ligne sur le site des &lt;a href=&quot;http://gindou.free.fr/RC_08.html&quot;&gt;Rencontres de Gindou&lt;/a&gt;</description><pubDate>Tue, 30 Jun 2010 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Moi, Dieu merci qui vis ici / Thierry Lenain et Olivier Balez, Albin Michel Jeunesse, 2008</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=985</link><description>Le rapport de la commission Attali pour libérer la croissance prône le recours à l'immigration. La commission Mazeaud, selon &lt;em&gt;Libération&lt;/em&gt; du 7 juillet, retoquerait, elle, la politique des quotas et prônerait le fait qu'« &lt;em&gt;une meilleure maîtrise de l'immigration doit être recherchée par des voies empiriques et multiformes&lt;/em&gt; » notamment, et toujours d'après le quotidien, en favorisant les va et vient entre les pays d'origine et la France. Pour autant, l'Europe - et la France, du moins officiellement - se claquemure (directive dite « retour » ou Pacte européen). 
Peu leur chaut les querelles de chiffres, les joutes idéologiques et même les politiques dites de maîtrise des flux migratoires, des hommes et de femmes continuent de débarquer sur les côtes du vieux continent et en France. Ils y cherchent du travail fuyant la misère ou les violences politiques. Ils prennent beaucoup de risques, mettent leur vie en danger, pour devenir clandestins, pour devenirs des sans papiers. « &lt;em&gt;Quand je passe près de vous, je vous effraie ou vous attendris, vous me rejetez ou me maternez, m'ignorez ou me parlez. Je suis tantôt négro, tantôt héros, tantôt le méchant, tantôt l'enfant, tantôt l'ennemi, tantôt l'ami&lt;/em&gt; ». Car les enfants ne sont plus épargnés, comme le montre le dernier rapport de la Cimade sur les centres de rétention. 
Dans ce nouvel album de T. Lenain et O. Balez, &lt;em&gt;Moi, Dieu merci qui vis ici&lt;/em&gt;, Dieu merci est un gamin angolais contraint de fuir la violence qui ravage son pays. « &lt;em&gt;Les autres pays regardaient et semblaient dire : tant pis. Pourtant c'étaient eux qui, il y a longtemps, avaient allumé l'incendie&lt;/em&gt; ». Passons sur les responsabilités des uns et des autresetc  Orphelin, blessé, Dieu merci est retenu trois années durant prisonnier par des militaires. Comme souvent en matière d'exil (voir le récent &lt;em&gt;Trans&lt;/em&gt; de Pavel Hak publié au Seuil), le gamin est animé par une formidable énergie vitale héritée de son grand-père. Pour vivre, il fuit, se débrouille pour gagner la France où, quelles que soient les vicissitudes de son quotidien, il est au moins vivant !
Dieu Merci fait donc partie de cette catégorie nouvelle, celle des enfants sans papiers. Il erre le ventre creux dans les rues et les squares d'une ville paisible mais indifférente. Comme Dieu merci n'appartient pas à cette « &lt;em&gt;foule de têtes baissées trop habituées à se presser&lt;/em&gt; » il porte secours, lui, le jeune exilé, à une vieille femme dans le besoin. L'étranger est aussi un révélateur...
Les dessins aux contours appuyés d'Olivier Balez s'inspirent des affiches illustrées. Naïfs en apparence, textes et illustrations regorgent d'informations sur les migrations et l'exil, sans jamais enfermer les lecteurs - petits et grands -  dans des schémas corsetés, ouvrant, au contraire, l'horizon des imaginaires. Les pages sont recouvertes de grands aplats de couleurs. Des couleurs simples mais précises et choisies : l'Afrique de la princesse Nzingha est chatoyante. Les ocres, le rouge feu, les tons sombres, mordorés ou noirs disent la guerre, la peur, le danger. Le blanc est celui de la survie, de la vie, celui de l'infirmerie, celui de la vieille dame sauvée par Dieu merci. Quant au bleu de la traversée, il précède le retour de ce même ton brun, le brun de la solitude cette fois.
En 2003, chez le même éditeur, les mêmes duettistes publiaient &lt;em&gt;Wahid&lt;/em&gt;, un autre livre pour enfants où Wahid, petit garçon métis, avait pour grands pères, deux hommes qui pendant la guerre d'Algérie combattaient dans deux camps opposés. &lt;em&gt;Moi, Dieu merci qui vis ici&lt;/em&gt;, puise aux mêmes racines : celles de l'humanisme et de la solidarité. 

&lt;em&gt;Mustapha Harzoune&lt;/em&gt;</description><pubDate>Mon, 21 Sep 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Migrations latino-américaines, droit des migrants et migrations internationales, trois nouveaux numéros d'H&amp;M / Hommes &amp; Migrations, n°1270, 1271, 1272, premier semestre 2008</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=984</link><description>La revue &lt;em&gt;Hommes &amp; Migrations&lt;/em&gt; vient de publier coup sur coup trois numéros durant le premier semestre 2008...

&lt;strong&gt; Migrations latino-américaines&lt;/strong&gt;, n°1270 
&lt;em&gt;Dossier coordonné par Olga L. Gonzalez&lt;/em&gt;
Avec 13% des migrants dans le monde, l'Amérique latine participe des grands mouvements internationaux de population. Aux flux anciens vers les États-Unis s'ajoute depuis quelques années une importante mobilité vers le continent européen. 
Ce dossier a pour but d'apporter un éclairage sur ces nouvelles dynamiques et sur les expériences des migrants latino-américains, en portant une attention particulière à la France. 

&lt;strong&gt; La Convention des Nations unies sur les droits des travailleurs migrants. Enjeux et perspectives &lt;/strong&gt;, n°1271
&lt;em&gt;Dossier coordonné par Paul de Guchteneire et Antoine Pécoud&lt;/em&gt;
En matière de droit des migrants, la Convention des Nations unies sur la protection des droits des travailleurs migrants et des membres de leur famille apparaît comme l'instrument le plus abouti. 
Adoptée par l'ONU en 1990, elle n'a été ratifiée que par des pays émetteurs de migrants. Dans le monde francophone, cette Convention reste peu connue car il existe peu d'informations disponibles en français sur son histoire, son contenu et les obstacles qu'elle rencontre à sa ratification dans chaque pays. 
C'est pour remédier à cette situation que la revue a souhaité s'associer à l'Unesco en faisant connaître les résultats de travaux menés ces dernières années sur cette Convention. 

&lt;strong&gt; Mondialisation et migrations internationales&lt;/strong&gt; , n°1272
&lt;em&gt;Dossier coordonné par Catherine Wihtol de Wenden&lt;/em&gt;
La mondialisation suscite des nouvelles formes de migrations internationales. Le dossier explore ce thème à partir d'un vaste panel de pays. Ces mobilités profitent aux pays qui connaissent de forte pénurie de main d'oeuvre dans certains secteurs de leur économie, sans pour autant garantir aux migrants des conditions d'accueil et de travail acceptables. 
Le dossier analyse les motivations et les stratégies des migrants dont les profils s'avèrent de plus en plus divers. Il souligne également le rôle contrasté des Etats face à ces mobilités. </description><pubDate>Mon, 21 Sep 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Le droit à la mobilité : nouvel horizon pour penser les migrations ?  / La Défense, jeudi 25 septembre 2008 de 10h à 18h </title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=983</link><description>Partant du constat que les politiques mises en oeuvre, tant en France qu'en Europe, visent à renforcer les obstacles à la mobilité des migrants alors que s'élaborent dans d'autres enceintes un véritable droit à la mobilité, le comité scientifique du SSAE, pour son deuxième colloque, invite à débattre de ce droit, de son étendue, son contenu, ses limites avec les acteurs des questions migratoires : militants associatifs, syndicaux, élus, praticiens du droit,  travailleurs sociaux, fonctionnaires, chercheurs, experts... 

Au programme :  
 Introduction de Catherine de Withol de Wenden
 Tables rondes animées par Laëtitia Van Eeckhout 
- L'état des lieux : obstacles à la mobilité et effets pervers
- Un droit à la mobilité en train de se cristalliser : pourquoi ce droit et pour qui ? 
- Comment promouvoir et mettre en oeuvre ce droit à la mobilité ?  Avec qui ? Quelle gouvernance mondiale des migrations ? 
 Conclusion de Frédéric Tiberghien </description><pubDate>Sat, 25 Jan 2010 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>L'été, la BNF s'ouvre à tous les publics / Paris, du 21 juin au 1er septembre</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=982</link><description>Entre le 21 juin et le 1er septembre, la BnF s'ouvre à tous les publics. Tous les jours, pendant cette période sont organisés des visites, des rencontres, des débatsetc

Plusieurs types de visites sont organisées :
- Les visites thématiques dans les collections de la BnF , sur le site François Mitterrand, qui permettent d'appréhender les cultures du monde au passé et au présent, à travers la littérature, les films, les traditions musicales. &lt;em&gt;Ces visites ont lieu les jeudis à 10 heures (10 juillet : découverte de la littérature polonaise, 17 juillet : collections de films, 24 juillet : découverte de la littérature africaine, 31 juillet : collections de films, 14 août : collections musicales, 21 août : découverte de la littérature de Liban, 3 septembre : collections musicales)&lt;/em&gt;.
- D'autres visites permettent de découvrir, sur le site Richelieu cette fois, les collections patrimoniales les plus anciennes et les plus variées : manuscrits, cartes et les plans, documents musicaux manuscrits et imprimés, antiques, monnaies et médailles. 
- D'autres encore visent à faire connaître d'autres lieux dépendants de la BnF, comme la bibliothèque de l'Arsenal ou le musée de l'Opéra. 
- Plusieurs visites permettent également d'appréhender l'histoire de la bibliothèque (à travers son architecture et son fonctionnement), ses missions, ses espaces ouverts librement au public comme le hall des Globes, l'espace découverte. 
- Enfin, des visites gratuites (sur inscriptions) des expositions temporaires de l'été sont organisées : l'exposition &lt;em&gt;Acteurs en Scène&lt;/em&gt;, qui propose un voyage conjoint à travers l'histoire de la photographie et celle du théâtre, depuis la fin du XIXème siècle, et l'exposition &lt;em&gt;Zao Wou-ki&lt;/em&gt; qui évoque l'oeuvre du grand peintre chinois de renommée internationale qui vit et travaille à Paris depuis 1948. 

A signaler également, lors de week-ends gratuits, des rencontres organisées dans les multiples départements de la BnF qui invitent le public à se familiariser avec la richesse et la diversité des collections de la bibliothèque. </description><pubDate>Wed, 01 Jan 2008 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>La Nuit de l'étranger / Habib Selmi, Actes Sud, mai 2008</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=981</link><description>Satem est un jeune tunisien qui a immigré en France, il y a sept ans déjà. Allongé sur sa couche dans sa petite chambre parisienne, il feuillette son carnet d'adresses. Et au fil des pages, il donne voix à des compagnons d'exil : « A » comme Achhab Hamouda, venu en France pour des raisons médicales, qui a travaillé dans la restauration avant de passer au bâtiment, « G » comme Gharsallah Souad surnommée la « putain de Belleville » mais que Salem avoue avoir aimée, ou encore « T » comme Talibi Adel, veilleur de nuit dans un hôtel. Si certains, comme Adel, ont voulu quitter la Tunisie ou leur famille, « &lt;em&gt;quand je suis parti à mon tour, j'ai compris ce que signifiait véritablement l'exil, j'ai pensé qu'on n'émigrait pas pour partir vers un lieu mais pour fuir un lieu&lt;/em&gt; », d'autres, comme Hamouda et sa femme, continuent à penser qu'ils rentreront chez eux un jour et que cette vie n'est qu'une parenthèse. A travers ce roman emprunt de nostalgie, Habib Selmi évoque, avec pudeur et subtilité, «&lt;em&gt; le déchirement de l'émigration &lt;/em&gt;» et raconte, sans pathos, les désillusions, les sacrifices et les blessures de ceux qui sont partis comme de ceux qui sont restés. 

&lt;em&gt;Maya Larguet &lt;/em&gt; </description><pubDate>Tue, 16 Apr 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Hammam &amp; Beaujolais / Nadia Khouri-Dagher, éd. Zellige, 2008</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=980</link><description>Nadia Khouri-Dagher est une Libanaise née à Ismaïlia en Égypte et installée en France depuis des années. Journaliste et essayiste elle s'est spécialisée dans le monde arabe, le monde des migrations et donc les questions culturelles et identitaires. Dans Hammam &amp; Beaujolais, elle livre, sous la forme d'un lexique subjectif et plaisant, son expérience de la migration, de l'exil, son expérience de ce qu'il faut bien appeler la mondialisation des êtres et des cultures.

Le livre s'ouvre avec le mot «&lt;em&gt; accent&lt;/em&gt; » et se referme avec « &lt;em&gt;zut&lt;/em&gt; » en passant par « &lt;em&gt;Andalousie&lt;/em&gt; », « &lt;em&gt;cuisine&lt;/em&gt; », «&lt;em&gt; discrétion&lt;/em&gt; », « &lt;em&gt;émigrants&lt;/em&gt; », « &lt;em&gt;mince&lt;/em&gt; » « &lt;em&gt;quartiers&lt;/em&gt; », « &lt;em&gt;traditions&lt;/em&gt; », etc. Le ton est léger, les articles brefs, l'histoire familiale et personnelle de l'auteur voisinent avec des considérations plus générales, utiles à tous et à chacun. Tout cela déborde d'humour à l'image du dessin de couverture signé Chenez qui voit une jeune femme, en bikini vert et les cheveux au vent, sauter d'un narguilé-tremplin dans un ballon de vin rouge. Humour donc pour un sujet essentiel aujourd'hui : le dialogue du particulier et de l'universel, la question des appartenances plurielles, des identités composites et changeantes ou comment tout en respectant l'universalisme ne pas nier les différences, les formes particulières d'être au monde et à soi ? 
Nadia Khouri-Dagher répond à cette question en traquant les éléments constitutifs du devenir français, en pointant aussi les différences qui au quotidien distinguent le Français du Libanais, pour en conclure que les traditions et les façons d'être peuvent différés, l'important demeure les intentions et de ce point de vue, quelques soient les temps et les latitudes, elles sont les mêmes : vivre, partager, échanger, aimeretc « &lt;em&gt;mes vingt années d'anthropologie, d'études et de voyages m'ont appris que rien ne ressemble plus à une réunion de famille qu'une autre réunion de famille, l'affection d'une grand-mère à celle d'une autre grand-mère, un rire d'enfant heureux à un autre rire d'enfant heureux (etc), la fierté d'une identité culturelle à celle d'une autre identité&lt;/em&gt; ».
Hamman &amp; Beaujolais est un hymne à l'échange, au partage, à la compréhension de l'autreetc et la démonstration que les différences culturelles sont bien relatives, à tout le moins, bien peu sources de conflits entre les hommes - si les hommes n'en décidaient autrement.
Ayant dépassée le mode conflictuel de la « &lt;em&gt;dualité d'appartenance&lt;/em&gt; » - entre ici et là-bas, entre la France et le Liban -, Nadia Khouri-Dagher dit avoir compris  « &lt;em&gt;que les identités ne sont pas des vases communicants (etc) mais&lt;/em&gt; [qu'] &lt;em&gt;au contraire&lt;/em&gt; [elles] &lt;em&gt; s'additionnent&lt;/em&gt; ». « &lt;em&gt;Identité&lt;/em&gt; [il n'y a aucune entrée pour ce motetc]&lt;em&gt; : qu'est-ce que l'identité ? Moi je suis latino-américaine, brésilienne dans mon coeur, si je le veux, puisque je le sens &lt;/em&gt;».
Cette facilité à s'approprier, à le vouloir en tout cas, telle ou telle identité, à ressentir tel ou tel trait culturel doit avoir pour corollaire la possibilité de s'en détacher tout aussi facilement, la possibilité de refuser les assignations à résidence, culturelle ou autre. A ce propos, dans le magazine &lt;em&gt;Afriscope&lt;/em&gt; daté d'avril 2008, parlant du dernier film d'Alain Gomis, &lt;em&gt;Andalucia&lt;/em&gt;, Olivier Barlet évoque le « &lt;em&gt;besoin d'exister&lt;/em&gt; » de Yacine, le personnage principal, interprété par Samir Guesmi, son besoin «&lt;em&gt; de sortir de l'identité, de s'en détacher pour atteindre une certaine légèreté&lt;/em&gt; ».  Et, citant le réalisateur : «&lt;em&gt; la légèreté peut être culpabilisante : c'est lâcher des combats, conclut Gomis. Le droit à la légèreté n'est pas si simple : c'est s'oublier, ça coûte énormément ! &lt;/em&gt; ». Oui Nadia Khouri-Dagher nous entretient légèrement de choses sérieuses. Essentielles.

&lt;em&gt;Mustapha Harzoune&lt;/em&gt;</description><pubDate>Mon, 01 Jan 2008 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>« Afriques » / Jusqu'au 12 juillet 2008, au parc de La Villette (Paris 19e)</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=979</link><description>Un rapport de l'ONU prévoit qu'en 2147, «la pauvreté en Afrique pourrait commencer à diminuer de moitié&quot;. Le Parc de La Villette a choisi cette date comme point de départ pour « Afriques », un événement qui interroge le devenir du continent. 
3 spectacles de danse sont programmés du 24 juin et jusqu'au 12 juillet. Le premier, « 2147 l'Afrique », est le résultat des pérégrinations sénégalaises et maliennes du metteur en scène Moïse Touré et du chorégraphe Jean-Claude Gallotta. Le deuxième de Kettly Noël et Dieudonné Niangouna, intitulé « Chez Rosette », fait s'entremêler les arts et les styles : danse, vidéo et musique à base de kora malienne et de sons électroniques. Le troisième, de Heddy Maalem, s'inspire du « Sacre du printemps » de Stravinsky et 14 danseurs africains évoluent sur scène. 
Au programme également, les concerts de trois grands musiciens africains : Mory Kanté, Salif Keita et Didier Awadi. Enfin, un colloque abordera la question de la création artistique africaine et ses liens avec l'Europe.

&lt;em&gt;Maya Larguet&lt;/em&gt;

Le programme complet est disponible sur le site de &lt;a href=&quot;http://www.villette.com/fr/spectacles/afriques_danse_musique_colloque.html&quot;&gt;La Villette&lt;/a&gt;</description><pubDate>Sun, 12 Dec 2008 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Française / Film français de Souad El Bouhati, 2008</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=978</link><description>En ayant l'air de s'inscrire dans certaines idées reçues (fusse pour les contredire), le film prend le risque de décevoir ou de déplaire à beaucoup de monde. Cela commence avec le titre et l'affiche qui claquent comme un slogan publicitaire ou un prospectus électoral. Le visage résolu et typé, genre beurette citoyenne, d'Hafsia Herzi (emblèmatique depuis son époustouflante interprétation de &lt;em&gt;La graine et le mulet&lt;/em&gt; où elle remportait contre le destin hostile, un marathon émérite de danse du ventre) se détache en tenue tricolore d'un ciel pastel, caractéristique de la « douce France ».
Bien sûr, il n'en est rien. Mais le film, faute d'intentions plus clairement exprimées, aura quelques peines à dissiper les malentendus et à s'installer dans une démarche plus subtile.

A la suite d'une décision familiale autoritaire, Sofia, 12 ans (la fillette est interprétée par Alexandra Martinez), qui vivait sans histoire dans une cité de province plutôt accueillante, est contrainte de suivre ses parents (père, mère, frère et soeur aînée) dans leur réinstallation au Maroc.
Nous les retrouvons quelques années plus tard. En apparence leur réinsertion s'est bien passée. Ils vivent sur leur terre et exploitent une propriété agricole. Fouzia, la soeur aînée (Sihame Sani) va faire un beau mariage, le père (très finement interprété par Maher Kamoun), sans se départir tout à fait de son air taciturne, a retrouvé ses affinités terriennes ; la mère (Farida Khelfa), plus volubile, occupe des fonctions sociales conformes à ses valeurs. Rachid le cadet fait pétarrader sa mobylette et fonce sans vrais soucis vers l'avenir (l'amusant Aymen Saîfi, révélation de &lt;em&gt;Saint Jacques-La Mecque&lt;/em&gt;). Seule note discordante : Sofia qui revendique à corps et à cris sa nationalité française et son désir de rentrer dans son pays.
Tout la rebute depuis son arrivée : la poursuite de ses études dans une pension privée où la pieuse Mme Laktani (Amal Ayouch) ne fait pourtant pas régner une discipline de fer et où ses camarades ne sont pas des oies blanches ; son petit copain Amar (Salim Gharbi) plutôt beau gosse mais qui a le tort de révéler ses intentions maritales ; le confort de leur demeure plus proche d'un riadh que d'un gourbietc Elle vit sous tension, en conflit avec tout le monde à propos de n'importe quoi, se nourrissant d'illusions et de souvenirs exacerbés. Hafsia Herzi excelle dans ces compositions extrêmes sans pour autant calquer son jeu sur les débordements de son rôle précédent. Ceux qui la croyaient installée dans un succès répétitif, devront réviser leur jugement.
D'ailleurs sa sainte colère et son obsession se lézardent quand elle s'exténue à travailler au champ dans le sillage d'un père affectueusement aimé ; quand elle se fait complice des enfantillages du petit frère ; quand son amour irraisonné et capricieux pour la France se transforme en passion pour Baudelaire et son &lt;em&gt;Invitation au voyage&lt;/em&gt; qu'elle s'oblige à traduire en Arabe.
Finalement le film traite plus d'une crise adolescente que d'une quête identitaire. La fin laisse planer un doute sur l'utilisation du passeport récupéré. Les explications suggérées ne sont pas toujours convaincantes.
Dans son premier court-métrage : &lt;em&gt;Salam&lt;/em&gt; -1999- la réalisatrice jouait aussi sur l'ambiguïté d'un retour. Il s'agissait d'un vieil immigré qui ne voulait pas perdre la face. Le rapprochement peut ne pas être fortuit.

&lt;em&gt;André Videau&lt;/em&gt;</description><pubDate>Sun, 24 Dec 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Les diasporas d'aujourd'hui : particularismes ou similarités ? / Paris, lundi 7 juillet 2008 de 18h30 à 20h00</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=977</link><description>Dans le cadre du cycle « les revues plurielles au Lucernaire », les revues &lt;em&gt;Hommes et Migrations&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Migrations et Société&lt;/em&gt; proposent une conférence-débat suivi de lectures autour de la question des diasporas.

Les migrations des diasporas constituent l'un des phénomènes saillants de la mondialisation. L'étude de ces diasporas est très large puisqu'elle couvre plusieurs périodes historiques, différentes populations et aires géographiques, et des réseaux internationaux très dynamiques (économiques, religieux et familiaux) qui favorisent les échanges et l'entraide entre plusieurs continents. On compare volontiers les grandes diasporas historiques, principalement juive et arménienne avec les diasporas économiques, à savoir chinoise, indienne, africaine ou turqueetc Cette distinction fait-elle sens ? Au-delà des particularités propres à chaque diaspora, peut-on comprendre les ressorts et la complexité de ces phénomènes migratoires à partir de questionnements communs ? 

Pour débattre de ces questions, les revues proposent d'animer un débat avec des spécialistes provenant de disciplines différentes des sciences sociales : Abdoul Ba, Martine Cohen, Véronique Poisson, Vassodeven Vuddamalay.
La conférence-débat sera accompagnée de lectures de poèmes et de textes sur le thème de l'exil.</description><pubDate>Mon, 07 Jul 2008 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Bidonvilles en question : quelles résonances en 2008 ? Souvenirs de Champigny 1956-1973 / Champigny-sur-Marne, projection-débat, vendredi 20 juin à 20h</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=976</link><description>La Ville de Champigny-sur-Marne, en partenariat avec le collège Lucie-Aubrac et l'école Maurice-Thorez, organise le 20 juin à 20h une soirée « projection débat » à Champigny-sur-Marne au studio 66 intitulé &lt;em&gt; Bidonvilles en question : quelles résonances en 2008 ? Souvenirs de Champigny 1956-1973&lt;/em&gt;.

L'histoire du quartier du Plateau à Champigny-sur-Marne est indissociable de celle du bidonville qui s'y développe dans les années 60. En résonnance avec la commémoration de l'immigration portugaise, plusieurs projets émanant des archives départementales du Val-de-Marne, de scolaires campinois, d'équipes pédagogiques ainsi que de services de la Ville seront mis en valeur lors de cette soirée. 

Au programme :
-    Exposition dans le hall du cinéma : archives, récits, images et lieux d'une histoire oubliée : le bidonville de Champigny (collège Lucie Aubrac)
-    Diaporama photos en musique (école Maurice Thorez et groupe HFC Jazz Trio)
-    Documentaires et reportages filmés (Portugais de France : histoire de générations et Regarde la ta villeetc Des collégiens se penchent sur le passé du bidonville de Champigny-sur-Marne (1956-1973)
-    Débat en présence de l'auteure du livre, Portugais à Champigny, le temps des baraques, Marie-Christine Volovitch-Tavares.</description><pubDate>Thu, 20 Aug 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Francophonie et migrations internationales  / Paris, 23 juin 2008</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=975</link><description>Dans le cadre de son cycle de réflexion sur  la communication et les questions migratoires'', le Ssaé (Soutien, Solidarité et Actions  en faveur  des Emigrants) organise une rencontre autour du rapport de  Dominique Wolton  (directeur de l'Institut des Sciences de la Communication du CNRS) sur la francophonie et les migrations internationales. 
La rencontre débutera par une présentation du rapport, par Dominique Wolton, et sera suivie d'un débat. 
Le rapport est consultable sur le site Internet de l'&lt;a href=&quot;http://www.francophonie.org/oif/cellule.cfm&quot;&gt;OIF&lt;/a&gt; (organisation internationale de la francophonie). 
</description><pubDate>Fri, 23 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Francophonie et migrations internationales  / Paris, 23 juin 2008</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=974</link><description>Dans le cadre de son cycle de réflexion sur  la communication et les questions migratoires'', le Ssaé (Soutien, Solidarité et Actions  en faveur  des Emigrants) organise une rencontre autour du rapport de  Dominique Wolton  (directeur de l'Institut des Sciences de la Communication du CNRS) sur la francophonie et les migrations internationales. 
La rencontre débutera par une présentation du rapport, par Dominique Wolton, et sera suivie d'un débat. 
Le rapport est consultable sur le site Internet de l'&lt;a href=&quot;http://www.francophonie.org/oif/cellule.cfm&quot;&gt;OIF&lt;/a&gt; (organisation internationale de la francophonie). 
</description><pubDate>Fri, 23 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>A voix nue : Yazid Sabeg / Emission de radio, France Culture, du 22 au 26 septembre 2008, à 20h</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=973</link><description>Yazid Sabeg est né en 1950 dans une Algérie alors française. Il a deux ans lorsque son père émigre en France pour travailler comme docker. Aujourd'hui, à 58 ans, ce fils d'immigré fait partie du club prospère des patrons d'entreprises cotées en Bourse. Du 22 au 26 septembre, dans « A Voix nue » sur France Culture, l'industriel se livre à Maryvonne de Saint Pulgent, à raison d'une demi-heure quotidienne. Il évoque son parcours de réussite, son engagement en tant que centriste auprès d'hommes politiques tels que Raymond Barre ou Jean-Louis Borloo, son travail au sein du libéral institut Montaigne aux côtés de Claude Bébéar, ses actions en faveur de la discrimination positive ou de la francophonie ou encore son influence au sein de la Convention laïque pour l'égalité des droits ou de la Fondation pour l'islam. A écouter pour en savoir plus sur ce « Beur influent », comme le décrit le site de France Culture.

&lt;em&gt;Maya Larguet&lt;/em&gt; </description><pubDate>Tue, 26 Feb 2010 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Outre-Mer. Installations photographiques et sonores / du 15 mai au 30 juin 2008 à l'espace Khiasma, Les Lilas (Seine Saint Denis)</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=972</link><description>Depuis quelques années, plusieurs évènements ont suscité des débats vifs, et parfois confus, sur le passé colonial de la France : la loi controversée du 23 février 2005 sur « le bilan positif de la colonisation », la sortie du film Indigènes, le débat sur la discrimination positive, le discours de Nicolas Sarkozy sur « l'homme Africain » à Dakar, l'appel « des Indigènes de la République. »
L'histoire coloniale, longtemps occultée, résonne aujourd'hui encore. Une histoire mal connue, mal digérée qui nous interroge sur nos difficultés à vivre ensemble et à accepter les populations issues des immigrations post-coloniales comme faisant partie intégrante de notre société.

L'exposition Outre-Mer propose un regard photographique sur les traces d'une partie de l'histoire contemporaine de la France. Yo-Yo Gonthier a photographié depuis 2003 des monuments, des plaques commémoratives et autres objets faisant référence à la colonisation. Ces objets fixent, chacun à sa manière, une histoire qu'il est aujourd'hui nécessaire de mettre en débat et dont l'analyse révèle la complexité du territoire de la mémoire.
Cette exposition, conçue par Yo-Yo Gonthier et Marie Guéret, associe plusieurs dispositifs où la photographie entre en dialogue avec des environnements sonores conçus à partir de textes de Sophie Maurer. Cette mise en espace joue également sur la confrontation des images, comme un écho à celle des mémoires.

Du 15 mai au 30 juin 2008, une série de rencontres viendra nourrir les questions soulevées par cette installation composite. Conférences, débats, projections, lectures et concerts permettront d'approfondir la connaissance d'une période finalement mal connue et dont les échos traversent cependant de manière vive la vie politique de la France contemporaine.


Programme complet sur &lt;a href=&quot;http://www.khiasma.net/&quot;&gt;www.khiasma.net&lt;/a&gt;</description><pubDate>Sun, 30 Jun 2010 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Travail et immigration / Paris le 19 juin 2008 de 17h00 à 19h00</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=971</link><description>Le pôle ressources de la Délégation à la Politique de la ville et à l'Intégration et la revue hommes&amp;migrations organisent une conférence-débat autour du thème « Travail et immigration »

Ils partent du constat que depuis la mise en place d'une compétence communautaire dans le domaine de l'immigration et de l'asile avec l'entrée en vigueur du Traité d'Amsterdam en mai 1999, les pays de l'Union européenne n'ont pas réussi à s'entendre autour d'une position commune sur l'immigration de travail et que cette question reste soumise à la volonté de chacun des Etats.
D'une recherche accrue de main d'oeuvre dès 1945 à la suspension de toute nouvelle immigration de travail en juillet 1974 jusqu'à l'objectif actuel d'atteindre une immigration économique représentant 50% du flux total des entrées, le travailleur immigré occupe toujours une place spécifique dans les politiques gouvernementales.
Quel statut est accordé à la main d'oeuvre étrangère ? Quelle est la contribution de ces acteurs à la croissance économique de la France ? Quelle attitude par rapport aux familles ? Le mouvement de grève des sans-papiers en Ile-de-France comme l'élaboration, par l'Etat, d'une liste de secteurs tendus d'emploi ouverts aux étrangers représentent les derniers avatars de cette interpellation permanente.

A travers l'exemple symptomatique des ouvriers de l'usine Renault-Billancourt, les deux intervenantes, Jacqueline Costa-Lascoux (sociologue, directrice de recherche au CNRS, au Centre d'Etude de la vie politique française, à Sciences-Po, Paris) et Laure Pitti (historienne, chargée de mission à la Cité nationale de l'histoire de l'immigration) exploreront l'histoire de ces immigrants, conjonctions entre histoire sociale et politique, entre histoire de l'entreprise et des ouvriers coloniaux dans l'entreprise.</description><pubDate>Mon, 19 Jul 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Droits des travailleurs migrants / Paris, 19 juin 2008</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=970</link><description>Les Ateliers Varan et la Cité nationale de l'histoire de l'immigration poursuivent leur cycle de projectionsdébats consacré à la question de l'immigration en France (en savoir plus). Ces rencontres bimestrielles se déroulent dans les locaux des Ateliers Varan. Le 19 juin 2008, la séance sera consacrée aux droits des travailleurs migrants.
Cette séance s'articule autour de la projection de deux courts-métrages des Ateliers Varan et est suivie d'un débat animé par Marie Poinsot, rédactrice en chef de la Revue &lt;em&gt;Hommes et Migrations&lt;/em&gt; qui a publié en janvier-février 2008 un dossier sur la question.


Les courts métrages :
 &lt;em&gt;Histoire sans papiers&lt;/em&gt;, un film de Anice Clément (France - Ateliers Varan - 2007 - 29 min) -  montage : Claudine Dumoulin - son : Mélanie Traschler 
Juan est colombien, il a 11 ans et vit en France depuis 6 ans. Les lois Sarkozy de juin 2006 on fait de lui et sa famille des « sans papiers ». Pour Juan, Lorena sa mère et Jairo son père, chaque jour est un jour d'angoisse, l'angoisse de la rafle, de la reconduite à la frontière. Cependant, le soutien s'organise autour d'eux, avec les parents référents et le réseau Éducation sans frontières.

 &lt;em&gt;Banoké&lt;/em&gt;, un film de Anne Toussaint (France - Ateliers Varan - 1997 - 22 min) - montage : Véronique Sanson - son : Leonardo Antoniadis
Banoké Traoré est malienne. Elle a rejoint le collectif des « sans papiers » de Saint-Bernard, et est réfugiée au 32 rue du faubourg Poissonnière à Paris. Le film a notamment été présenté au festival marseillais « Vue sur les docs » en 1997.

La projection sera suivie d'un débat animé par Marie Poinsot, rédactrice en chef de la revue &lt;em&gt;Hommes &amp; Migrations&lt;/em&gt;, en présence de Anne Toussaint, réalisatrice .</description><pubDate>Mon, 19 Jul 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Cycle « Freedom » / Sur Arte, jusqu'au 25 juin</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=969</link><description>A l'occasion des cent soixante ans de l'abolition de l'esclavage par la France, Arte propose, jusqu'au 25 juin, un cycle intitulé « Freedom » qui retrace le combat des Afro-Américains pour l'émancipation et, plus généralement, celui de tous ceux qui se sont battus pour la liberté ou doivent encore se battre, comme le prouve le documentaire « Vies d'esclave » diffusé le vendredi 6 juin et qui tracent les portraits d'une jeune Soudanaise et d'un Nigérian, esclaves modernes. Le cycle s'attache aussi à retracer la vie de grandes figures telles Muhammad Ali (dimanche 8 juin), Jack Johnson, (mercredi 11 juin), premier noir à être devenu champion du monde de boxe catégorie poids lourds, Martin Luther King (le 18 juin), Sidney Poitier, premier acteur noir à tenir un premier rôle (dimanche 22 juin) ou Malcom X (le 25 juin). 
A noter également, le documentaire du jeudi 12 juin, &lt;em&gt;Soweto&lt;/em&gt;, qui revient sur la répression des émeutes de Soweto, symbole de la lutte anti-apartheid, et celui du 17 juin &lt;em&gt;Wattstax&lt;/em&gt; qui raconte le Woodstock noir, fête militante géante célébrant les noces du Black Power en 1972. 
La soirée du mardi 24 juin sera consacrée à un Thema sur &lt;em&gt;Les tabous de l'esclavage&lt;/em&gt;, avec deux films inédits. Le premier entraîne le téléspectateur en Mauritanie sur la trace des derniers abolitionnistes. Quant au second, il évoque les traites sur le continent noir comme en terre d'islam. Enfin, à noter la diffusion jusqu'au 13 juin de &lt;em&gt;Racines&lt;/em&gt;, une saga sur le destin d'une famille d'esclaves et de rebelles.

&lt;em&gt;Maya Larguet&lt;/em&gt;</description><pubDate>Wed, 25 Jan 2010 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Lettres de loin en loin, une correspondance haïtienne / Lyonel Trouillot et Sophie Boutaud de la Combe, Actes Sud</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=968</link><description>Lorsqu'ils se rencontrent, qu'ont à se dire un écrivain haïtien engagé, athée et libertaire et la porte-parole française de la Mission des Nations unies venue travailler en Haïti ? La réponse se trouve dans un livre « Lettres de loin en loin, une correspondance haïtienne ». 
En 2006, lors d'une soirée à l'ambassade de France, Lyonel Trouillot fait la connaissance de Sophie Boutaud de la Combe qui ne travaille pas encore aux Nations Unies. S'engage alors entre eux, entre vouvoiement et tutoiement, une correspondance régulière, passionnée et souvent houleuse. Dans ses lettres, Lyonel Trouillot n'hésite pas à dire son horreur de l'aide internationale : «&lt;em&gt; Les institutions internationales ! Ce sont les nouveaux flibustiers. Chez eux, ils n'étaient rien. Ils partent en voyage pour devenir quelque chose&lt;/em&gt; » ou, plus loin : «&lt;em&gt; Il manque à la morale du riche d'apprendre de quelle histoire le pauvre tire sa conscience. J'ai peur pour toi. Il se pourrait qu'à l'arrivée tu prolonges le pire en voulant le meilleur&lt;/em&gt; ». 
L'échange se poursuit malgré tout, autour du politique, de la colonisation, du devoir de mémoire, du sens de l'histoire, de la liberté mais aussi du personnel et de l'intime. L'écrivain tente de pousser sa correspondante dans ses retranchements, quitte à faire preuve de mauvaise foi. Elle, tente de faire valoir la sincérité de sa démarche, parfois à la limite du bon sentiment. Sophie Boutaud de la Combe voudrait que chacun sorte de son rôle : « &lt;em&gt;Qui de vous ou de l'Haïtien m'écoute ou me comprend ? Qui de moi ou de l'Etrangère vous parle et se défend ?&lt;/em&gt; ». Jusqu'au bout, mais « de loin en loin », ces deux tentent de se comprendre. Sans y parvenir : «&lt;em&gt; Dans mes mains, ces papiers, ni les vôtres ni les miens. Juste papiers noircis d'écrits vains&lt;/em&gt; ».
 
&lt;em&gt;Maya Larguet&lt;/em&gt;</description><pubDate>Sun, 04 Apr 2008 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Festival « Sur l'air de l'Inde » / Jusqu'au 15 juin, au Grand Parquet (Paris 18e)</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=967</link><description>A travers la programmation de spectacles de la compagnie franco-indienne Théâtre en Tête, le Grand Parquet entretient une relation étroite avec l'Inde. Pour cette nouvelle édition du festival « Sur l'air de l'Inde », qui se déroule jusqu'au 15 juin, le théâtre propose  &lt;em&gt;Il était trois fois&lt;/em&gt;, une comédie de Zazie Hayoun qui, depuis de nombreuses années, puise son inspiration dans les traditions indiennes. 
Au programme également, un concert de chanteurs et musiciens du Rajasthan qui jouent du sarangui, « l'instrument aux mille couleurs ». A ne pas manquer enfin, la reconstitution d'un bazar où les spectateurs pourront découvrir, avant et après chaque représentation, les petits métiers que l'on trouve aujourd'hui encore en Inde : le marionnettiste, le fabricant de cerfs-volants, le barbier, le potier, etc. Parallèlement au festival, différents partenaires sociaux et culturels du quartier organisent « Le 18è à l'heure indienne », une série de spectacles, de concerts et d'ateliers. 
« &lt;em&gt;Ce que nous souhaitons finalement, c'est faire de l'Inde un pays voisin et rendre hommage à sa grande culture&lt;/em&gt; », explique François Grosjean, directeur artistique du Grand Parquet. 

&lt;em&gt;Maya Larguet&lt;/em&gt;</description><pubDate>Fri, 15 Mar 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>ItinErrance / Du 3 au 8 juin aux Voûtes, Paris</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=966</link><description>Le festival ItinErrance, pour sa troisième édition, fait comme chaque année halte aux Voûtes du 3 au 8 juin. Proposé par l'association Les yeux dans le monde, il continue d'explorer les thèmes de l'exil et des migrations. 
Le festival essaye de porter un regard différent sur ces questions trop souvent traitées à coup de slogans et de clichés et tente de rendre compte de la complexité, de la richesse, de la violence parfois, de cet itinéraire humain qu'est la migration. Pour cela, les organisateurs ont choisi de multiplier les supports et de privilégier la rencontre et le débat : deux expositions multimédias sont présentées, des films documentaires ou de fictions, ainsi que de nombreux spectacles vivants : performances, ciné-concerts, concerts et contes chantés. 
Autre volonté des organisateurs, montrer « &lt;em&gt;l'exil pas seulement du côté du filmé mais aussi de celui du filmeur. Il devient alors moteur de création, produit par l'attente, l'expérimentation et le doute. Ces deux exils, des deux côtés de la caméra, se contredisent, se nourrissent et parfois se rejoignent &lt;/em&gt;».</description><pubDate>Wed, 08 Aug 2008 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Printemps arabe à l'odéon / Les 7 et 8 juin 2008 aux ateliers Berthier à Paris</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=965</link><description>Le théâtre de l'Odéon, en collaboration avec Siwa, organise, aux ateliers Berthier, des rencontres autour des modes de créations et de représentations dans le monde arabe.

La programmation « Présent composé »  du théâtre de l'Odéon regroupe des manifestations de nature très diverse animé par un esprit de découverte et de confrontation polyphonique. &quot;Présent&quot; : souligne que c'est aujourd'hui, ici et maintenant, que le monde actuel requiert notre vigilance. &quot;Composé&quot; : marque que notre attention, loin de se cantonner à certaines formes ou à certains domaines définis d'avance, doit savoir composer avec la diversité des questionnements et des enjeux. &quot;Présent composé&quot; : affirme que le théâtre a plus que tout autre le sens de l'histoire, des continuités, des solidarités qui lient un moment à l'autre. 
Siwa, quand à elle, est une plate-forme de réflexion sur les modes de création et de représentation dans le monde arabe contemporain. Sa volonté est de se situer entre les cultures, entre les langues, de rendre visible des expériences artistiques et leurs modalités de manifestation et de déploiement, à travers des présentations d'étapes de création. Ces réflexions se nourrissent à partir d'échanges et de dispositifs de rencontres entre artistes issus de l'«Occident» d'un coté et artistes du «monde arabe» de l'autre. Il s'agit à partir de ces expériences artistiques d'engager une pensée qui se déplace et travaille tous les acquis non questionnés des deux cotés. 

Ensemble, ils proposent deux journées alliant débats, lecture et récital, performance sonore et deux expositions de photographes. Le programme complet est disponible sur le site du &lt;a href=&quot;http://www.theatre-odeon.fr/fr/la_saison/present_compose/programme_en_cours-p-732.htm&quot;&gt;théâtre&lt;/a&gt; et sur celui de &lt;a href=&quot;http://www.siwa-plateforme.org/&quot;&gt;Siwa&lt;/a&gt;.</description><pubDate>Wed, 08 Aug 2008 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Hitler à Chicago / Un roman de David Albahari aux éd. Les Allusifs (2008)</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=964</link><description>Certes, David Albahari, l'un des plus importants romanciers et nouvellistes serbes, immigré à Calgary au Canada depuis 1994, parle dans ces douze nouvelles d'exil, d'identité et de la découverte d'un monde étrange. Mais, tout au long du livre, court aussi le thème de la littérature et du statut de l'écrivain. À commencer par ces références à Nabokov ou à I. B.Singer. Ainsi, de retour d'un déprimant colloque européen d'écrivains de l'ex-Yougoslavie, l'auteur voyage en relisant un livre de Singer. Sa voisine lui raconte qu'elle a vu, ou cru voir, Hitler à Chicago et, qu'ayant passée une nuit avec Singer, cette histoire d'Hitler à Chicago deviendra, dans une nouvelle du romancier juif, Hitler à New York. « &lt;em&gt;Avez-vous vraiment vu Hitler à Chicago ?&lt;/em&gt; » lui demande le narrateur. « &lt;em&gt;Tout un chacun doit voir Hitler une fois dans sa vie, a-t-elle dit. Il n'est pas nécessaire pour cela d'aller à Chicago&lt;/em&gt; ». Ces balancements continus entre fausse naïveté et vraie gravité, rêve et réalité sont autant de pièges tendus au lecteur qui va d'interrogation en interrogation. Littérature encore dans la nouvelle qui referme le recueil avec cette phrase que fait dire l'auteur à sa femme : « &lt;em&gt;Écrire est une illusion, une perte de temps, c'est porter de l'eau à la mer, c'est un vain effort amoureux&lt;/em&gt; ». Faut-il prendre cette phrase couperet au sérieux ? Sans doute que le personnage de l'épouse - omniprésent dans le livre - évite justement à l'auteur de se prendre au sérieux et installe la distance nécessaire pour de pas tomber dans des logiques démonstratives ou graves. &lt;em&gt;Lolita&lt;/em&gt;, la première nouvelle du recueil, offre une clef à l'écriture de D.Albahari :  « &lt;em&gt;Chez toi, cependant, au vide succède un vide plus grand encore, comme une succession ininterrompues de béances, comme si l'écriture, le récit lui-même, n'était que la substitution d'une chute sans fin&lt;/em&gt; ».
Cette chute commence avec « &lt;em&gt;un pays qui n'existe plus&lt;/em&gt; », l'exil qui peut être une saison, une couleur ou un plat, la trahison, le vide et la solitude, un passé qui se dérobe, un avenir à construire, une « &lt;em&gt;débâcle&lt;/em&gt; » aussi et l'image d'un corps démantelé. Cette chute c'est aussi la découverte d'« &lt;em&gt;un pays fou&lt;/em&gt; », le regard que pose l'immigré sur un monde qu'il découvre, une histoire et un quotidien hantés par la pénétration coloniale, la domination culturelle, l'aliénation, l'exil à soi-mêmeetc David Albahari décentre le regard, offre l'occasion de toucher, physiquement, une réalité qui n'est plus télévisuelle et abstraite. Mais humaine. Serait-ce là « &lt;em&gt;un vain effort amoureux&lt;/em&gt; » ?

&lt;em&gt;Mustapha Harzoune&lt;/em&gt;</description><pubDate>Mon, 28 Apr 2010 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Choc des civilisations pour un ascenseur Piazza Vittorio / Un roman d'Amara Lakhous aux éditions Actes Sud (2007)</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=963</link><description>Personne, dans cet immeuble de la Piazza Vittorio à Rome, ne peut croire qu'Amadéo, si bon, si serviable, qui plus est doué de culture, puisse être un immigré et s'appeler Ahmed. L'identité d'Amedeo-Ahmed - du moins sa perception - tiendrait-elle tout entière dans un prénom ? Pour les habitants de l'immeuble, du moins pour les Italiens pure sucre, il est même impossible qu'Amedéo soit un immigré. Un « Arabe » humaniste et raffiné ? Impensable ! La police a beau leur révéler le véritable prénom d'Amedeo, tous restent incrédules. L'identité comme une fiche de police ! Une identité de papier. La bêtise plus que l'ignorance nourrit le rejet de l'autre.
Mais voilà, Amedeo-Ahmed a disparu. Pour le commissaire Bettarini, cela en fait un coupable : le corps de Lorenzo Manfredini, surnommé « Le Gladiateur », vient d'être retrouver, proprement trucidé dans l'ascenseur de l'immeuble, objet et symbole de tous les conflits, caisson où se cristallisent les différences sociales, nationales ou culturelles. 
Chacun y va de son explication.  Benedatta, la vieille concierge napolitaine et Elisabetta, la propriétaire inconsolable du chien Valentino qui lui aussi a disparu, se méfient des immigrés. Le racisme ou la xénophobie d'Antonio Marini, universitaire turinois, tient à la grandeur et au raffinement du Nord sur un Sud indistinct et barbare. La xénophobie (et l'identité) de Sandro, le propriétaire romain du bar Dandini, est footbalistique. Stefania, l'épouse d'Amadéo, raconte les cauchemars de son mari et ce mot dont elle ignore le sens crié dans le noir d'une nuit agitée : Bahdja
À cette ratatouille italienne se mêlent Parviz, réfugié iranien, Iqbal le bangladeshi, musulman victime des sarcasmes d'Abdellah, le poissonnier algérien, fier, lui, de ses « &lt;em&gt;origines&lt;/em&gt; » et de sa langue arabe. Abdellah révélera au lecteur le passé d'Amedeo. Parce qu'elle n'a pas droit d'utiliser l'ascenseur, Maria, sans-papiers péruvienne « &lt;em&gt;doute de son humanité&lt;/em&gt; » et Johan, le colocataire hollandais de la victime, prépare un film sur ses voisins à partir justement de l'ascenseur.
Chacune des « vérités » énoncées par les habitants de l'immeuble est entrecoupée des « &lt;em&gt;hurlements&lt;/em&gt; » d'Amedeo, enregistrements livrés à un magnétophone comme autant d'« &lt;em&gt;avortement de la vérité&lt;/em&gt; » .
Le livre, riche et subtil, léger aussi est nourri de références littéraires, poétiques et cinématographiques. Les trois enquêtes - qui a tué Lorenzo ? Qui a volé le chien ? Où est passé Amedeo ? - ne sont qu'un prétexte pour interroger le vivre ensemble dans des univers mondialisés et révéler - comme le fît en son temps le marocain Chraïbi -  le mirage des identités : « &lt;em&gt;c'est magnifique de pouvoir se défaire des chaînes de l'identité qui nous mènent à la ruine. Et moi qui suis-je ? Qui es-tu. Qui sont-ils ? Ce sont des questions inutiles et stupides&lt;/em&gt; » dit Ahmed-Amedeo. Le livre qui a connu un retentissant succès en Italie est en cours d'adaptation cinématographique.

&lt;em&gt;Mustapha Harzoune&lt;/em&gt;</description><pubDate>Mon, 28 Apr 2010 00:00:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>